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À propos de ce jeu
L’opus Persona 4 Golden enfin sur PC!
Sixième opus de la licence éponyme et pas des moindres, Persona 4 Golden ou Shin Megami Tensei : Persona 4, pour l’appellation originale a reçu un accueil des plus positifs auprès de son public. Développé par Atlus et publié par Sega, le jeu est d’abord sorti en 2008 au Japon sur Playstation 2, avant d’être adapté au format PS Vita en 2012. En 2020, Persona 4 Golden s’offre un accès à nos PC via la plateforme de distribution Steam, avec déjà une bande audio disponible en japonais et en anglais. Si le français n’est pas encore pris en charge, les sous titres anglais sauront offrir une accessibilité à la plupart des joueurs habitués à cette plateforme.

Au coeur d’un Gameplay à la japonaise

Les charadesigns réalisés par Soegjima Shigenori, fortement inspirés de l’univers manga et anime (la licence s’étend d’ailleurs à ces dernières adaptations, et comprend également à ce jour deux romains et un light novel) et la musique J-pop plongent le joueur au cœur de la vie nippone. Et pour cause, vous incarnez ici un jeune lycéen contraint d’emménager dans la petite ville d’Inaba, après la mutation de ses parents. Les habitués de RPG japonais retrouveront les fondements des jeux du même genre, rythmés par des journées typiques scindées selon l’emploi du temps d’un étudiant : Matin, midi, après-midi, après les cours et soir durant la semaine, journée et soirée durant les weekends. La gestion de ce planning et des relations construites avec les autres personnages sont une part importante de l’aventure. En effet, ce sont ces relations aux autres qui permettront à votre personnage d’évoluer dans sa personnalité et ses possibilités d’action. Une caractéristique forte de l’univers de la pop culture japonaise et un de ses aspects sociétaux : au Japon, l’union fait la force.

De la Psychologie à la Divination

Et de la force, il faut en avoir à revendre dans Persona 4 Golden! En effet, sous ses airs tranquilles, Inaba renferme de lourds secrets. Secoués par une série de meurtres, votre personnage et ses compagnons seront amenés à mener l’enquête et prévenir de futures victimes. Pour ce faire, les combats ne suffiront pas, il faudra également être attentif à votre environnement, notamment la météo car toutes les victimes ont disparues un jour de brouillard.

En dehors de la School Life nippone, le jeu s’inspire également de la psychologie analytique de C.G Jung, avec l’un des concepts qui l’a rendu célèbre : la Persona, autrement dit le masque qui nous représente socialement, celui que nous revêtons en public. Ici, la Persona prend la forme d’une entité chargée de puissance surnaturelle, appartenant à une arcane du tarot divinatoire (Mort, pendu, soleil…) qui vous permettra de venir à bout des Shadows, ennemis locaux responsables des disparitions en série d’Inaba et représentations physiques de pensées refoulées.

Un RPG où l’incarnation prend tout son sens

Le système du Role Playing Game, ou jeu de rôle en français, n’a jamais eu autant de sens que dans la série de jeux Persona. Avec ce nouveau segment, la licence aborde des thématiques plus matures même si moins violentes que les volets précédents. Incarnez son personnage ici signifie non seulement gérer sa vie quotidienne mais de s’impliquer dans ses relations sociales afin de voir se multiplier les opportunités d’avenir. Les concepts de Persona confrontés aux Shadows appellent à l’acceptation de soi, de pensées profondes et enfouies ainsi qu’au contrôle de la personnalité de surface proposée à l’entourage. Un jeu placé sous le signe du Tatemae, autre concept typiquement nippon consistant à dissimuler sa nature profonde et individuelle au profit du confort commun.